06EDITORIAL. Contradictions. Alors que le Benin a rejoint, le 8 février 2016, les 7 autres pays ayant fait la Déclaration sous l’article 34 (6) du Protocole, le Rwanda, lui, souhaite se rétracter. Le gouvernement Rwandais a exprimé son intention d’annuler son engagement et de retirer, de ce fait, sa Déclaration sous l’article 34 (6) du Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples sur l’établissement de la Cour. Il y a donc lieu de s’interroger sur les raisons qui animent une pareille idée pouvant conduire à un acte irréversible, alors qu’on sait que le pays a eu à traverser auparavant une crise sans précédent, ayant entrainé des cas de violations graves des droits de l’homme. Sans pouvoir, pour l’heure, donner une explication logique à la position du Rwanda,il est cependant utile de relever que la société civile reste perplexe face à cette situation.

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05EDITORIAL. Chose promise, chose due. Le Président de la République du Tchad, son Excellence Idriss DEBY ITNO a promis au Président de la Cour, lors du passage de la mission de sensibilisation de cette institution à N’djamena les 16 et 17 novembre 2015, que son pays rejoindra dans les plus brefs délais, les pays ayant ratifié le Protocole portant création de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples. C’est le 27 janvier 2016, à l’occasion du Sommet des chefs d’Etat d’Afrique, tenu du 21-31 janvier à Addis Abeba, que ledit Protocole a été ratifié. Les instruments de ratification ont été aussitôt déposés au siège de la Commission Africaine. Le nombre de pays ayant ratifié ledit protocole est ainsi passé de 29 à 30 pays, sur un total de 54 pays que compte l’Union Africaine.Si l’on a dépassé la moitié en termes de ratification, la sensibilisation se poursuit auprès des Etats

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04EDITORIAL. 2016 : année africaine des droits de l’Homme. La consécration est de l’Union Africaine qui souhaite, pour cette célébration, mettre un accent particulier sur les droits de la femme. L’importance de la cause n’est plus à prouver, tant les violations et les discriminations envers les femmes suscitent les débats, surtout dans notre environnement fragilisé par la pauvreté, la guerre, le terrorisme, les conflits, les troubles politiques, etc. En de pareilles circonstances, les femmes sont exposées au meurtre, au viol, aux enlèvements, aux mariages précoces, aux maltraitances multiples, et même à l’abandon.
Préoccupée depuis des décennies par cette situation, l’Union Africaine a inscrit au cœur de ses préoccupations les questions d’épanouissement de la femme,de sa protection et de son développement économique et

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